ENVIRONNEMENT

La mise en place d’un dispositif de prévention et de lutte contre la mécanique sauvage est en cours depuis plusieurs années afin de développer des actions qui associent l’information, la prévention et la concertation.

Objectifs :

 

  • Etudier l’historique de la réflexion et des actions abouties ou engagées à l’échelle locale.

  • Evaluer et quantifier le phénomène sur le territoire du Mirail.

  • Prendre en compte la dimension sociale : comment passer de l’illégalité à la légalité en terme de formation et d’emploi.

  • Associer les différents acteurs (habitants, collectifs de copropriétaires, de locataires, associatifs, bailleurs sociaux, collectivités territoriales, Etat ...) à l’élaboration de réponses collectives.

 

Un médiateur social a été embauché afin de créer les conditions d’un dialogue constructif.

Suite à nos rencontres avec différents partenaires (régies de quartier, collectifs de propriétaires, de locataires, d’habitants, élus et représentant de l’Etat), nous avons pu mettre en place un camion de récupération d’huiles et pièces de déchets mécaniques, financé par le "Grand Toulouse" . Ce dernier est à destinations des régies de quartier qui assurerons la logistique. MOBILITES assurera un rôle de soutien sur le volet médiation.

 

La Semaine de l’Ecologie Populaire

 

Après avoir été partenaire de la SEP (Semaine de l’Ecologie Populaire) dans ses deux premières éditions, MOBILITES à repris le flambeau et la coordination pour l'édition du printemps 2013.

 

Cette manifestation particulièrement intéressante a permis d’aborder différents thèmes :

 

  • La perception de l’écologie du point de vue des habitants.

  • Les représentations et les pratiques de l’ensemble des acteurs du territoire (institutionnels, bailleurs sociaux, politiques, associatifs ...).

  • Le questionnement du cumul des inégalités environnementales et sociales.

  • L’habitat.

  • Les potentialités de création d’emplois autour de projets novateurs dans le cadre de l’économie sociale et solidaire.

 

Il s’agit en réalité d’interroger la question écologique à partir de sa dimension sociale sur un territoire donné. Ce dé-centrage du regard permet une approche innovante de la notion de quartier populaire. Il s’inscrit pleinement dans une dynamique de développement social et d’implication des habitants.